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Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. Gustave Flaubert

Cela fait plus de 30 ans que je gribouille des mots sur des feuilles... Mon genre littéraire préféré ? La Low Fantasy (mais vous n'êtes pas à l'abri que je m'essaie à autre chose), la Fantasy, le paranormal, le surnaturel, parce que cela me permet une liberté totale dans mon écriture. Mon but ? Vous démontrez que l'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne, tout en y glissant certaines convictions personnelles à travers les paragraphes. (il faut gratter un peu pour découvrir certains messages dans mes livres !) Je partagerais avec vous, autant que possible. Merci pour votre indulgence. Bonne lecture à vous et bonne visite. N'oubliez pas les commentaires, positif et négatif ! C'est important les retours, et constructifs lorsqu'on écrit.

Extrait de mon sixième roman !

Extrait de mon sixième roman !

AVERTISSEMENT !

Cet extrait vous est livré tel quel !

Sans correction aucune, ni relecture, ni découpage.

Extrait brut dont vous n'aurez ni le titre, ni les sujets que je traite à l'intérieur, ni même son genre littéraire...

Bonne lecture et n'oubliez pas : écrire un avis ne vous engage en rien !

 C'est juste de la politesse et du respect vis à vis de mon travail.

Merci donc infiniment à celles et ceux qui feront cet effort, ici, sur mon blog (et pas ailleurs !!!!)

"C’est par une belle journée ensoleillée de ce mois de juin, que démarre la journée de Stella Lepage.

Exceptionnellement, cette acharnée de travail a pris une journée de repos pour un jour spécial : les quatre-vingt ans de François, son grand-père adoré, dernier aïeul encore vivant.

Stella compte bien tout mettre en œuvre pour que la fête qu’elle a imaginé, soit une véritable réussite.

Dés l’aube, elle fonce vers son bureau pour consulter la liste des derniers détails à régler.

David, son compagnon, sirote tranquillement son café.

Totalement absorbée par sa mission, elle n’aperçoit pas le regard amusé du jeune homme qui ne dit mots.

En provenance du bureau, on perçoit le bruissement de feuilles que l’on tourne, que l’on froisse, que l’on jette, et les marmonnements de Stella.

— Bon sang ! Il me reste encore une tonne de choses à terminer si je veux que tout soit parfait ! S’énerve Stella.

Sans faire le moindre bruit, David pénètre dans la pièce.

La jeune femme assise dos à l’entrée, ne le voit pas arriver.

Snow couchée juste à coté de la porte, relève à peine la tête.

Le jeune homme, doigt sur la bouche, lui intime l’ordre de ne pas réagir.

Il enlace soudainement Stella, qui de surprise, le repousse violemment.

— Ne me fait plus jamais ça David ! J’ai cru mourir ! Exagère Stella.

— Qui à part moi, peut t’approcher sans se faire mordre par Snow ? Rétorque-t-il, moqueur.

Stella quitte son fauteuil, et se blottit tout contre David. Tendrement, il lui caresse les cheveux.

— Pardonnes-moi. Je n’aurais pas dû te rejeter de cette façon. C’est juste que...  J’ai les nerfs en pelote. J’ai l’impression d’avoir oublié quantité de choses, et je ...

David lui relève le visage, et plonge ses prunelles foncées dans celles de Stella.

— Je sais que tu es inquiète pour ce soir. Tu n’as pas besoin de me l’expliquer. Tu dors mal en ce moment. Tes nuits sont extrêmement agitées. Il faudrait que je sois aveugle pour ne pas m’en rendre compte. Tout ira bien. Tu verras.

— Oui, mais... ces cauchemars... Tu ne vas pas me faire croire que ça ne signifie rien du tout !

— Il ne s’agit que de mauvais rêves... Rien de plus ! La preuve, je suis bel et bien là, en vie, ironise-t-il, avant de déposer un léger baiser sur la moue boudeuse de Stella.

La jeune femme s’éloigne de son compagnon. Nerveuse, elle fait les cent pas sous l’œil interrogateur de Snow.

Se triturant les méninges, tordant ses doigts, elle cherche la meilleure manière pour que David prenne conscience que c’est du sérieux.

— C’est un sujet avec lequel tu ne devrais pas plaisanter. J’ai fait des recherches. Il arrive que des personnes fassent ce que l’on nomme des rêves prémonitoires. Ce n’est pas impossible que mes cauchemars en soient ! Il existe de nombreux témoignages de ce genre. Je les ai lus. Tous ! Ça ne fini pas toujours bien... Je suis terrifiée... Imagine que j’ai vu juste, que...  

— Si ça peut te rassurer, je n’irais pas travailler aujourd’hui, l’interrompt David. Je resterais là, sagement, avec toi. Au moins, je pourrais t’aider pour ce soir, dit-il en étreignant Stella.

— Tu me le promets ? Demande-t-elle les yeux brillants.

— Si grâce à ça, je peux revoir un sourire sur le visage de ma magnifique femme, je veux bien te promettre tout ce que tu veux, ajoute-t-il en l’embrassant.

Un « merci » à peine audible sort de la bouche de Stella. Dans la foulée, elle colle son oreille contre la poitrine de David, et écoute le rythme cardiaque de ce dernier.

Les pulsations apaisantes de l’homme de sa vie lui permettent, progressivement, de se calmer.

Espiègle, David décide de faire glisser la conversation sur un autre sujet.

—  A mon tour de te parler de quelque chose qui est d’une importance capitale !

Surprise, Stella relève la tête, et hausse un sourcil.

— Et quel est ce sujet dont tu souhaites m’entretenir ? L’interroge-t-elle.

— En tant normal, ma romancière préférée prend toujours un bon petit-déjeuner en ma compagnie, et ce, même durant les périodes de créativité extrême. Aujourd’hui, rien ! Pas même une bonne tasse de café noir. Et Snow ! Heureusement que j’étais là pour la faire sortir et préparer sa gamelle. Elle ne t’en veut même pas !

La chienne, un Husky Sibérien à la robe blanche âgée de trois ans, a immédiatement compris qu’on parlait d’elle.

Ses oreilles triangulaires, ses iris bleus, sa tête ronde, tout son corps est dirigé vers le couple.

Stella n’a pas le temps de prononcer le moindre mot que Snow s’élance déjà vers elle. Elle frotte sa tête contre la main de sa maitresse.

Honteuse, la jeune femme s’agenouille et gratte l’encolure de l’animal.

— Je suis tellement désolée Snow. Pardonnes-moi, déclare-t-elle.

En guise de réponse, Snow lèche la jeune femme.

— Vous avez gagnés, tous les deux. Je peux bien prendre une pause d’une dizaine de minutes pour avaler un morceau, et te câliner Snow. Nous nous mettrons au travail ensuite. Après tout, la fête pour papy n’a lieu que ce soir à 19 h... et tu es là pour m’aider. Donc... Tout ira bien... Enfin, je l’espère.

— Allez, viens avec moi dans la cuisine. Je t’ai déjà préparé quelque chose. Tu dois juste t’asseoir, apprécier ce moment, tout simplement. Ne penses qu’à cet instant présent et à rien d’autre.

Bras dessus bras dessous, devancé par Snow, le petit couple traverse le couloir, puis s’installent confortablement. Malgré l’angoisse qui lui tenaille l’estomac, Stella va savourer chaque seconde de ce tête-à-tête.

Sur l’ilot central, on peut voir un petit plateau avec des fruits, du jus de cranberry, des tranches de pain complet, du beurre, et une bonne tasse de café bien noir.

En silence, Stella goûte le breuvage brûlant et les différents mets mis à sa disposition.

Snow mâchouille quelques croquettes, sans quitter des yeux sa maitresse.

Quant à David, tout en donnant le change vis-à-vis de Stella, il médite les paroles qu’elle a prononcé plus tôt.

Et s’il y avait une part de vrai ? Si aujourd’hui était le dernier jour de sa vie ?

Rapidement, la raison reprend le dessus. Impossible que ça arrive, songe-t-il.

Il se pare de son plus beau sourire, et se promet de chasser ces idées noires de son esprit. Un exercice que ce journaliste expérimenté à l’habitude d’appliquer, après chacune de ses enquêtes. "

 

 

Extrait de mon sixième roman !
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